Trouver un travail c’est du boulot, le conserver aussi


Le secteur du  numérique crée des emplois et en transforme d’autres, êtes-vous capable de mesurer votre employabilité face à ces évolutions technologiques ?

Quelle sera votre valeur sur le marché de l’emploi dans les 5 ans à venir, si vous ne faites pas l’acquisition des compétences adéquates ?

Exercice ô combien difficile et complexe et pourtant, il n’a jamais été aussi important de rester informé sur les évolutions en cours.

En 2011, j’évoquais une enquête de la DARES sur les évolutions des métiers en France, les changements touchent plus de secteurs et plus de métiers, ils s’annoncent plus rapides et plus intenses, préparez-vous.

La formation tout au long de sa vie n’est pas un mythe mais une nécessité, plus encore, elle est de votre responsabilité.

Etes-vous certain d’avoir pris la mesure des changements actuels dans le monde de la formation par exemple ? Car ils auront une incidence conséquente sur votre emploi demain, vous allez rapidement comprendre pourquoi en lisant ce billet.

Si de nombreux repères liés à l’emploi s’effacent au gré de l’économie, nous avons aussi la chance d’être au cœur de l’évolution numérique qui bouscule nos modes de vies, nos modes de communication et de ce fait notre manière de travailler, de consommer, de collaborer.

Des métiers naissent et meurent avant de se reconstruire, tout comme les entreprises.

Que vous soyez en emploi ou non, mesurer vos compétences au regard des besoins des entreprises est fondamental. Ils existent de nombreuses possibilités de vous évaluer, de vous former et de rester informé facilement et gratuitement.

Vous pensez que ce que j’évoque ici ne vous concerne pas ? C’est peut-être effectivement le cas. Je vous propose de le vérifier immédiatement en répondant à ces quelques questions.

  • Qui sont vos concurrents ?
  • Comment se porte votre secteur d’activité, votre entreprise ?
  • Quelles sont les innovations dans votre secteur et votre métier ?
  • Où et comment restez-vous informé ?
  • Quels critères, quelle stratégie feront de vous un salarié à forte valeur ajoutée ?
  • Quels sont les meilleurs réseaux et les acteurs majeurs qui pourraient vous faire connaître ou progresser dans votre fonction ?

Personnellement, je sais que mon métier est en pleine mutation depuis quelques années déjà, celui de la gestion des ressources humaines dans l’entreprise et celui de l’apprentissage le sont peut-être encore plus. Ce qui aura une incidence conséquente sur votre manière de travailler, d’être recruter ou votre future valeur sur le marché de l’emploi.

Votre job actuel est provisoire !

Peu importe ce qui est écrit sur votre contrat de travail, vous n’êtes pas protégé contre les évolutions économiques, politiques ou technologiques et les changements qui en découlent.

Si vous êtes un excellent professionnel et/ou un excellent communicant, vous serez peut-être «chassé» au détour d’une manifestation, à condition de vous y être préparé. Dans le cas contraire, vous pouvez toujours garder espoir de vous faire remarquer par hasard, ou décider de construire un projet professionnel pour consolider vos acquis et apprendre à parler de vous efficacement.

Le monde bouge, votre job aussi 

65% des écoliers d’aujourd’hui pratiqueront, une fois diplômés, des métiers qui n’ont même pas encore été inventés, estimait le Département d’Etat américain du Travail.

Bien évidemment, il existe de nombreuses manifestations internationales qui débattent de ces sujets et de l’impact du numérique comme ce  billet (en anglais) qui propose des programmes d’apprentissages sociaux pour réduire le chômage… Mais ce dont je souhaite vous parler ici c’est des outils et des modes et supports d’apprentissages existants.

Cette année, j’ai eu le plaisir de participer à plusieurs manifestations comme le Web2day, une Pecha kucha de l’école d’Architecture ou un science slam réalisé par des doctorants de l’Université de Nantes, et j’ai été particulièrement impressionnée par la créativité, le niveau de qualité des interactions des étudiants et par les propositions des intervenants.

Participer à des événements hors cadre professionnel, vous amènera à prendre de la distance sur votre environnement, étoffer votre réseau et mesurer ces évolutions.

Vos premiers concurrents sont les jeunes diplômés qui ont certes un certain nombre de savoirs à acquérir mais qui ont aussi une flexibilité et une valise de compétences et de savoirs–être qui tend de plus en plus à s’étoffer.

Apprendre se former numérique médias

Bienvenue dans l’ère collaborative internationale

Les universités n’ont plus le choix, elles doivent se positionner sur un plan international. Leur fonctionnement dépend toujours de l’offre de formation, mais aussi de l’innovation, des modalités d’apprentissages et des notes de popularité de leurs enseignants recherchés dans le monde entier.

Quels seront les impacts pour les entreprises et pour l’emploi ?

L’anglais deviendra-t-il une compétence indispensable au même titre que la connaissance des usages multimédias ?

La formation se mutualise et «se nomadise»

Si comme certaines entreprises, certaines universités n’ont pas encore pris le virage annoncé, d’autres par contre ont bien compris les enjeux et proposent des enseignements à la pointe des innovations technologiques. Ces mêmes innovations qui commencent à se déployer dans les entreprises.

Apprendre à apprendre différemment

Une autre manière d’apprendre, d’expérimenter et de collaborer, par jeux, simulations, à distance… les modalités et les outils ne manquent pas.

L’apprentissage sera un mélange de cours traditionnels en salle, informels, sociaux, collaboratifs avec des salles aménagées pour des travaux en groupes et des espaces de pratiques comme des « Fablab » ces laboratoires d’idées pour apprendre à créer. Il y aura aussi des salles de créativité ou des  lieux spécifiques pour débattre.

Le lieu ne sera quasiment plus une contrainte d’apprentissage avec l’usage d’outils numériques comme :

Les blogs, les journaux d’experts…

Le crowdsourcing : un outil collaboratif de type Wikipédia, Telebotanica, Stardust@home (démarré en 2006 par la NASA). J’ai eu l’occasion de tester cette option dans une entreprise, cela fait un grand flop, car sa mise en place n’a pas été accompagnée.

La grande question dans le cas ci-dessus reste est l’objectivité et la pertinence des données, la source des informations doit être croisée avec d’autres publications, puisque n’importe qui peut alimenter cette base de données avec la limite de son niveau de connaissances.

Les imprimantes 3D : technique qui commence seulement à se faire connaître dans les apprentissages et que j’ai utilisé sur des prototypages de packaging, il y a plus de 10 ans. Outil particulièrement prometteur à l’époque, alors dans 10 ans…

Un schéma = un objet sans défaut en 4H

Les MOOCs : (Massive Open Courses) et les modalités associées, ce sont des cours qui utilisent la vidéo, l’interaction en ligne avec des questions pendant les vidéos, des forums pour échanger, des supports écrits… Personnellement j’en ai testé quelques-uns et très vite abandonné d’autres.

Le social Learning : des outils pour collaborer en ligne, rien de très nouveau, l’idée générale est basée sur la capacité à observer et à s’approprier des comportements. De nombreuses études d’éminents sociologues, psychologues, criminologues, linguistes… se sont penchés sur cette question depuis bien longtemps.

Les certifications en ligne : pendant ou après les interventions pour évaluer et valider l’acquisition des connaissances. Dans un MOOC que j’ai suivi en anglais, les vidéos étaient interrompues par des questions de compréhension des arguments fournis. Personnellement,  j’ai apprécié ces coupures cela m’a permis de rester centré sur le sujet et de m’auto évaluer en continu.

Les gamifications qui reposent sur l’observation des mécanismes permettant de construire un jeu et sur l’étude du comportement des joueurs avec un objectif ludique pour stimuler la motivation.

Les classes inversées à l’opposé de l’enseignement classique des cours magistraux où la transmission est descendante et linéaire. L’élève prépare son cours à l’aide de vidéos  ou de podcasts puis accompagné dans la mise en application de ses connaissances. Une posture d’enseignement radicalement différente.

Serious game : des jeux vidéos destinés à améliorer les performances (souvent managériales), des outils et des programmes de formation, de sensibilisation, mais aussi d’évaluation, dont la finalité est le développement de compétences comportementales.

On parle aussi des newsgames un mariage entre des modules journalistiques et des jeux vidéo, avec des expérimentations comme dans le New York Times en 2007 ou le Monde en 2011.

Mobile Learning  ou e-learning des formations à distances pour apprendre partout de son mobile avec toutes les applications contenues ou en vente sur votre Smartphone, lecteur multimédia (console de jeux ou tablette).

Apprendre se former numérique médias

Il existe pléthore d’études sur le sujet, vous faire pourrez vous faire une idée des technologies émergentes dans l’éducation en cliquant ici.

Des universités proposent déjà une offre de formation avec l’appui d’une plateforme multimédia avancée. Et même si certains de ces néologismes utilisés dans un contexte inapproprié perdent de leur sens, ou si d’autres ne sont que d’anciens concepts revisités ne vous y trompez pas, le changement est en place et progressera avec ou sans vous.

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